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Claude Desblancs
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Né le 2 mars 1942 à Bordeaux. Marié, deux enfants. Maitre de Conférences des Universités, retraité
Depuis 1988, Conseil général du canton Angers Nord-Est Membre des commissions : Environnement et du Cadre de Vie, Moyens généraux et de l’évaluation des politiques publiques.
Représentant le Conseil Général :
- Au conseil d’administration des collèges Debussy, Jean Lurçat et Jeanne d’Arc.
- Au conseil d’administration de la maison de retraite d’Ecouflant.
- A la commission d’appel d’offre affaires générales.
- A la société d’économie mixte locale Terrra Botanica.
- A la commission consultative chargée du plan départemental d’élimination des déchets ménagers.
- A la commission départementale des carrières (extraction des matériaux).
- A la commission chargée de l’établissement de la liste annuelle du jury criminel.
Samira Tamtouir, suppléante. Née le 15 avril 1975 à Angers. Infirmière.
De création récente, première élection en mars 2008, le législateur n’a pas prévu de fonction ou de représentation pour les suppléants et suppléantes. C’est regrettable. Mais, à l’exemple d’Angers Loire Métropole, rien n’empêche que les Conseils Généraux prennent des initiatives. Sur ma proposition, notre groupe demande avec insistance que les suppléants puissent assister comme auditeur à une commission du Conseil Général. Nous espérons être entendus !
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Écrit par Claude Desblancs
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Mercredi, 28 Octobre 2009 14:52 |
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Question au Préfet le 26 octobre 2009
Monsieur le Préfet,
Il y a environ un an, je suis intervenu lors d’une session de notre assemblée, pour exprimer mon inquiétude sur le devenir des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté (RASED). A cette époque, les discours du Ministre de l’éducation nationale sur de nouvelles formes d’aide, le non remplacement de la moitié des postes lors du départ en retraite, le redéploiement annoncé des enseignants spécialisés intervenants dans les RASED, faisaient craindre, à juste titre, une programmation de la disparition de ce dispositif. Or, nul ne peut en contester son efficacité, et les nouvelles formes d’aides ne peuvent prétendre être une relève de ce dispositif.
Je souhaite que vous nous donniez des informations sur l’évolution du nombre de RASED en Maine et Loire, dans leur conception initiale, pour cette rentrée 2009, et les perspectives pour les prochaines années.
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Écrit par Claude Desblancs
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Mercredi, 17 Décembre 2008 00:00 |
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Comme le règlement intérieur l’y autorise, le Président du Conseil Général, Christophe BECHU, a refusé de soumettre au vote le vœu que notre groupe proposait à l’Assemblée Départementale.
Il a indiqué que les RASED interviennent au niveau du primaire, qui n’est pas de la responsabilité du Conseil Général, et qu’il appartenait aux Conseils Municipaux de s’exprimer…..
Voici, au nom de notre groupe, la réponse que j’ai faite :
Monsieur Le Président, cher(e)s Collègues,
L’article 42 du règlement intérieur du Conseil Général indique : ‘’chaque Conseiller Général peut déposer par écrit……un vœu sur une question d’ordre local, départemental ou général’’. Le champ d’intervention est donc large, et le vœu de notre groupe se situe bien dans les possibilités ouvertes par notre règlement intérieur.
Je crois savoir, qu’avant de passer par le collège, un enfant passe par le primaire. Si un enfant sort ‘’cabossé et mal en point du primaire’’, il faut nous expliquer comment il va faire un parcours normal en collège. La problématique de l’aide aux enfants en difficultés en primaire, nous concerne donc très directement.
Le 15 décembre 2004, vous étiez Président, nous avons voté à l’unanimité un vœu pour demander à la ligue nationale du football professionnel ‘’qu’elle renforce son aide au football amateur’’. Nous étions à l’origine de ce vœu, je ne voudrais pas que ce rappel puisse lui donner une interprétation péjorative. Nous pensons que le devenir de jeunes en difficultés mérite autant d’attention.
Nous aussi, nous avons un sentiment étrange (expression que le Président venait d’utiliser, quelques instants avant, en clôture du débat sur le budget primitif 2009). Lorsqu’ une assemblée d’élus, une assemblée politique, refuse d’assurer son rôle de relais, d’intermédiaire, refuse de dépasser son rôle de gestionnaire et de porter politiquement des inquiétudes légitimes : alors on oblige les citoyens de s’exprimer ailleurs. Et, que leur reste-t-il ? Les lycéens nous donnent en ce moment leur réponse…nous verrons bien au cours de l’année 2009...
N.B. Je ne regrette pas le temps passé à préparer le vœu. Avec l’accord unanime de notre groupe, à la ‘’petite place’’ qui est la mienne, j’ai au moins essayé de faire ce qu’il m’était possible... |
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